Bonsoir, bonsoir, bonjour…
Au quatrième Bip il sera exactement 00h00min00sec le 1er janvier 2008… bip… bip… bip… Bip ! Et oui, encore une année de plus… ou de moins ? Bon bref, souhaitons à toutes et à tous, c’est-à-dire aux les voleurs, les malfrats, les gangsters, les tueurs en série, les gangsters, les maffioso, les fraudeurs, les hommes (et bien évidemment, femmes) politiques, une joyeuse et heureuse année, pleine de bonnes surprises et autres évènements du genre.
Je suis donc ici sensé vous parler de meilleurs vœux, du fait que je souhaiterais qu’en 2008 on ait enfin la paix dans le monde (mais si………. On y croît tous non ?), et c’est donc exactement la chose dont je ne vais pas vous parler.
Qu’est-ce que de telles soirées festives (ou pas) peuvent me laisser un arrière goût dégueulasse dans la bouche… jusqu’à en vomir (et croyez-moi cela ne m’arrive que très peu souvent). Voir tous ces gens en train de se dire bonne année (bon soit, ça, ça va encore), meilleurs vœux (ahum…), bonne santé (et ouai… si vous voulez), réussite (non non non, je n’ai pas besoin de vous pour ça). Beurk. Mon idée ? Quelle idiotie de faire toutes ces singeries et autres farces burlesques accompagnés de discours pseudo-bienfaiteurs. On aurait presque l’idée qu’il y ait besoin d’un tel évènement spécial, oui tellement spécial qu’il est même unique chaque année (!!) pour se dire et se souhaiter de telles choses ! C’est beau, le monde est beau, les gens sont beaux. Les personnes nous entourant sourient tout le temps, font des compliments au moindre quart de tour à la première personne qui passe. La nuit nous sourit avec ses feux d’artifice ! Oui, elle, ce doux voile, cette couverture apaisante, nous sourit au moins véritablement et sincèrement. Et d’ailleurs, elle le fait chaque nuit. Exactement la chose sur laquelle les hommes devraient prendre exemple.
Qu’est-ce que je haïs de tels occasions. Oh, pardonnez-moi, pitié, ne vous faites pas d’opinion trop rapidement sur ma pauvre personne. Bien sûr que j’aime ce côté fête, cette idée d’amusement et d’humour rassemblés et concentrés en un seul moment. Mais s’il vous plaît, je vous en conjure, épargnez-moi toutes ces niaiseries humaines sordides. Pour une fois souhaitez la joie à toute personne que vous rencontriez. Même si ce n’est pas le jour de l’an où le réveillon du Saint-Sylvestre, même si vous ne le connaissez pas, même si vous l’avez déjà croisé dix fois ce jour là, même si cette personne vous a fait souffrir (surtout dans ce cas là d’ailleurs), même si votre humour vous encourage à prendre la hache à deux mains et de lui trancher menu la tête. C’est peut-être là une des raisons pourquoi on dit parfois qu’il manque de la chaleur dans les relations humaines. Peut-être que c’est même la plus infime des raisons, mais s’en est une quand-même et si nous le changeons alors la voie s’ouvre pour d’autres changements futurs. Oui, en effet, je crois en l’effet papillon ; qu’un battement d’aile d’un papillon au Japon peut déclencher à terme l’arrivée d’un ouragan en Floride. Et j’y crois encore bien plus dans le cadre des relations humaines.
Vous n’avez qu’à sourire pendant quelques jours aux personnes que vous voyez au cours de votre journée. Je vous assure que si vous vous y prenez avec attention au moins une des personnes que vous avez croisé vous sourira aussi la prochaine fois que vous le verrez, alors qu’il ne fait même pas attention à vous en temps normal.
Alors en revenant à notre histoire du Saint-Sylvestre. Surtout faites couler le champagne à flot (ou
Captain Helcaraxan tuning out….